La Cigale n’est pas un restaurant comme les autres.

Ce n’est pas la énième brasserie de France à ouvrir à 7h30 et à fermer ses portes à minuit et demi pour mieux recommencer le jour suivant. La Cigale EST La Cigale, et c’est à Nantes que cela se passe depuis plus d’un siècle. Si la magie est dans le décorum, dans les ors d’un XIXe à la sauce Offenbach, elle se lit aussi sur les visages de ses visiteurs, illustres et anonymes. Cette magie, c’est le sourire.

L’expression la plus simple, la plus immédiate d’un bonheur qui nous va droit à l’âme. On entre à La Cigale de gaieté de cœur, avec plaisir, d’un pas alerte en connaisseurs des lieux ou sur la pointe des pieds pour les néophytes. Et la joie est au rendez-vous. Elle délie les langues, incite aux confessions, aux éclats de rire. Elle favorise les repas d’affaires, elle est propice aux amoureux. Et cette ambiance, cette convivialité entretenues comme un feu rejaillissent en cascade de la salle aux cuisines. Serveurs, chefs de rang, marmitons, maîtres d’hôtel, comptables, écaillers partagent en chœur la bonne humeur générale.

La Cigale n’est pas une brasserie, c’est une institution du bonheur, un temple de la joie et du plaisir de vivre pour les Nantais et les gourmands de la Terre entière. On y vient bien sûr pour se restaurer et, rassurez-vous, la table est – dit-on – succulente en toute saison.